Cocorico

9 Daniel Barbez – Prix de la prose Auteur et illustrateur de El réalité aurmintée Daniel Barbez est né à Tournai le 9 décembre 1946. Il partage ses bonheurs avec Ghislaine Vifquin. Ses filles Sarah et Flore lui ont donné : l’une, deux petits-fils, l’autre, deux petites-filles… On dit de lui qu’il est l’électron libre du picard. Electron libre sûrement. Du picard, pas que… Daniel Barbez est attaché à ses racines, à toutes ces racines : son enfance dans une famille nombreuse ; les chansons maternelles ; le faubourg ; l’école technique ; le picard des voisins ; plus tard, les amitiés indestructibles et les croisades passionnées… Pour les picardisants, il est un compagnon de toujours : depuis l’époque des soirées de la Mauvaise Herbe et de la « section dialectale » des années 70 et 80, grand prix de la chanson wallonne en 1978, il est là dès qu’il s’agit de partage et de convivialité autour de notre langue. Devenir soi parce qu’on est d’où l’on est. Créer comme on respire, comme si la vie en dépendait. Chanter, écrire, imaginer, travailler, façonner de ses mains… En toile de fond, toujours, le Pays Blanc : de « roques » en rives, l’Escaut, Chercq, puis Vaulx et la maison sur le chemin de halage. Gustave Defechereux – Prix de la première oeuvre Auteur de Cwand m'Papa Féve dès wafes Gustave Defechereux est né en 1933 àAndrimont. Mécanicien de profession, il a effectué la plus grande part de sa carrière aux Tramways verviétois. Une fois pensionné, il a eu à cœur d’ancrer ses loisirs et activités dans sa région. Membre de la Société Royale « Les Amis de la Fagne » et féru de balades, il accordait une grande attention aux paysages dans lesquels il a grandi. De même, il pratiquait et promouvait sa langue régionale, le wallon verviétois. Formé par Anne Delporte au sein du cercle de littérature wallonne « Nosse Lingadje », basé à l’Université du Troisième Âge à Liège, il avait souvent mis à profit cette compétence dans la presse locale. Il est notamment le traducteur de plusieurs unes du journal Le Jour-Le Courrier et rédigeait chaque mois un billet wallon publié dans le périodique Présence, édité par le centre culturel de Dison. Animé par l’envie de transmettre son savoir et sa passion, Gustave Defechereux était aussi membre de la Société Royale Polyglotte de Verviers, où il coanimait une table de conversation wallonne. Prix en langue wallonne

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